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Le spécialiste de la reprise en main et le spécialiste de la main

La rencontre entre Thierry Henry et Nicolas Sarkozy résonne en parfaite cohérence avec les arguments développés dans le post d'hier. 

Sarkozy ne peut rester inactif, cela conforterait l'idée que la méthode politique qui fonde son pouvoir médiatique et sa légitimité politique - et dont on a vu qu'elle avait trouvé une application avec Domenech dès 2004 - est définitivement synonyme d'implosion générale. 

Henry, capitaine déchu, en devenant l'interlocuteur privilégié du chef de l'état cautionne la pratique sarkozienne qui consiste à squizzer les échelons qui tirent leur légitimité de leur représentativité démocratique (le sélectionneur, le président de la fédération).

Les deux tentent de jouer la partition très langienne (Métropolis) de la conciliation fascistoïde du Peuple et du Chef.

Etant entendu que comme dans le film de Lang, la révolte des joueurs n'aura été que le déferlement indispensable des eaux d'Alphée et Pénée dans les écuries d'Augias pour mieux tenter d'instaurer l'écurie d'Aulas (le président de l'Olympique lyonnais).

 

 

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