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  • Nouvelle mise en demeure de Barrick Gold

    On vous a ici même parlé plusieurs fois de notre ami et collaborateur Alain Deneault et de son dernier livre, Noir Canada.

    Voici la suite du chantage au silence.

     

    Nouvelle mise en demeure de Barrick Gold

    Montréal, 27 octobre 2008

    Les Éditions Écosociété et les trois auteurs de Noir Canada – Alain Deneault, William Sacher et Delphine Abadie – ont reçu le 19 septembre dernier une nouvelle mise en demeure de Barrick Gold les enjoignant de cesser, « dans le cadre de la campagne de financement ou de solidarité, de lobbying politique, d’événements promotionnels, d’entrevues médiatiques ou sur des sites Internet », de qualifier de « poursuite-bâillon » la poursuite qu’elle leur intente.

    La lettre d’avocat avise les auteurs et l’éditeur de Noir Canada qu’ils s’exposent ce faisant à « davantage de dommages punitifs » et que leur « comportement rendra d’éventuelles rétractations, excuses publiques, ou actions réparatrices encore plus difficiles et embarrassantes ».

    Rappelons que Barrick Gold, plus importante société aurifère du monde, intentait en mai dernier une poursuite en diffamation de 6 millions de $ à l’endroit des Éditions Écosociété et des auteurs de Noir Canada. Quelques semaines plus tard, une autre géante de l’extraction de l’or, Banro Corporation, venait à sa rescousse en déposant contre l’éditeur et les auteurs une seconde poursuite pour 5 millions de $.

    Noir Canada : un simple cas de libelle diffamatoire?

    Persistant à présenter les références bibliographiques de Noir Canada comme des « fausses affirmations », Barrick et Banro voudraient bien traiter Noir Canada comme un simple cas de libelle diffamatoire. Pourtant, les sources citées dans l’ouvrage, rapportant des écarts de conduite, des abus, voire des crimes de la part de compagnies canadiennes en Afrique, sont suffisamment nombreuses et crédibles pour justifier la tenue d’un débat public sur la question et la création d’une commission indépendante d’enquête. On ne saurait exiger d’auteurs et d’éditeurs qu’ils se substituent à la justice ou à l’appareil d’État et qu’ils administrent eux-mêmes des preuves in fine.

    Une poursuite-bâillon a pour effet d’entraver le débat public et de restreindre la liberté d’expression, en contraignant les défendeurs à mobiliser toutes leurs ressources financières et humaines pour assurer leur défense. Aujourd’hui, Barrick voudrait nous interdire l’usage du terme « poursuite-bâillon », ce qui aurait pour effet de nuire à notre défense et de rendre difficile, voire impossible, notre campagne de solidarité et de financement. Cela risquerait en effet de nous priver des seules ressources nous permettant d’assumer les frais que supposent pareilles poursuites. Il s’agit d’une méta-Slapp, d’une Slapp au carré!

    Écosociété et ses auteurs ne comptent pas reculer devant ce qu’ils ressentent comme des menaces. Ils poursuivent leur travail d’éditeur et d’auteurs engagés et continuent de dénoncer les poursuites-bâillons qui ont pour effet d’empêcher le libre accès de tous, et dans ce cas précis de chercheurs universitaires, au débat public.

    Des universitaires appuient les auteurs de Noir Canada

    Un collectif d’universitaires de l’Université de Montréal et de l’UQAM a publié dans Le Devoir le 29 septembre dernier une lettre d’opinion intitulée « Le discours orwellien de Barrick Gold », dans laquelle ils soutiennent que « la poursuite de Barrick Gold est une attaque directe contre la liberté de recherche universitaire et la quête de vérité, essentielles à toute société démocratique ». Pour lire cet article dans son intégralité, consultez notre revue de presse.

    Pierre Noreau, président de l’Association francophone pour le savoir (Acfas), en appelle pour sa part à « l’élaboration des conditions d’un véritable débat public », parmi lesquelles « la reconnaissance de l’immunité dont doit être revêtu le monde de la recherche » et « la liberté de parole qui doit être reconnue au chercheur et au penseur dans notre société ». L’Acfas vous invite d’ailleurs à participer à la campagne de signatures de la lettre «Savoir et se taire? De la nécessité des chercheurs dans l’espace public » parue dans Le Devoir le 21 août 2008

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    Chronique juridique
    Par Alain Deneault, auteur de Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique.

    Une poursuite judiciaire suppose pour des auteurs  et un éditeur de se découvrir soudainement dans la position sociale de  « défendeurs », de devoir de ce fait même mobiliser énormément de temps et d’énergie pour constituer des dossiers et répondre obligatoirement à des interrogatoires hors cour qui peuvent s’étendre sur plusieurs journées. Une  poursuite contraint aussi les « défendeurs » à engager des frais judiciaires  considérables, qui sont de nature à les ruiner avant même que leur procès n’ait commencé, sitôt que la partie qui poursuit exige beaucoup de temps et de documents de leur part. Les « défendeurs » découvrent alors l’ampleur des droits qu’a soudainement sur eux la partie qui poursuit.

    L’argent devient donc un élément fondamental de la lutte. On n’a accès à la justice que si on a les moyens de se payer les services d’un  avocat. Car un avocat ne défend pas un citoyen, mais nommément un « client ». La notion de « client » n’est dans son fondement ni juridique, ni civique, mais économique. Elle implique la possession de capitaux financiers. Or, on n’a vraiment accès à la justice que par le biais d’un avocat et un avocat défend en principe des clients, c’est-à-dire ceux qui ont les moyens de réclamer ses services. Les auteurs et l’éditeur de Noir Canada font aujourd’hui difficilement exception. Ils arrivent tout de même aujourd’hui à tenir tête aux deux sociétés qui les poursuivent pour un total de 11 millions $, essentiellement grâce au soutien que la population leur manifeste dans le cadre de leur campagne de financement ainsi qu’à la générosité proverbiale de leur avocat québécois et du service juridique ontarien Ecojustice . Ils seraient sinon déjà ruinés, avant même qu’un juge se soit concrètement saisi de leur dossier. Cela présage du pire : tout livre qui déplaît à une « personne morale » dont les fonds sont colossaux peut aujourd’hui entraîner à leur perte éditeurs et auteurs, même si le livre en question est fait en adéquation avec les méthodes de recherche qui prévalent dans l’institution universitaire et le milieu de l’édition. Cet état de fait dans notre administration du droit est de nature à faire craindre le pire, et donc à mobiliser le monde universitaire ainsi que  tous les citoyens qui ont à c¦ur la possibilité même du débat public.

    Écosociété réclame l’adoption rapide du projet 99

    Le 13 juin dernier, prenant acte du vaste consensus existant au Québec pour protéger la liberté d’expression, le ministre de la Justice du Québec, M. Jacques Dupuis, déposait le projet de loi 99 intitulé « Loi modifiant le Code de procédure civile pour prévenir l'utilisation abusive des tribunaux et favoriser le respect de la liberté d'expression et la participation des citoyens aux débats publics ».

    Les Éditions Écosociété saluent cette initiative visant à garantir la liberté d’expression et à favoriser l’accès équitable à la justice pour l’ensemble des citoyens. Cependant, nous souhaitons voir le projet de loi 99 bonifié, notamment pour s’assurer qu’une poursuite puisse être déclarée abusive dès lors qu’elle a pour effet de nuire au débat public. Nous souhaitons, il va s’en dire, voir ce projet de loi amélioré et adopté le plus rapidement possible.

    Pour connaître les revendications communes des Éditions Écosociété, de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), du Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) et de la Ligue des droits et libertés, consultez notre site à l’adresse suivante : http://slapp.ecosociete.org/fr/node/10633.

    Nous soutenir

    Les Éditions Écosociété sollicitent à nouveau votre aide dans cette lutte pour la libre participation au débat public. Bien que nous bénéficiions d’un vaste réseau d’appuis et d’une équipe juridique bénévole, votre soutien financier est important afin de défrayer les coûts inhérents à ce type de poursuites.

    Vous pouvez faire un don aux Éditions Écosociété via notre site Internet http://slapp.ecosociete.org/fr/node/32 ou en envoyant un chèque à l’adresse suivante :

    Les Éditions Écosociété
    C.P. 32052, Comptoir Saint-André
    Montréal (Québec) H2L 4Y5

    Vous pouvez également :

    1. Diffuser largement ce bulletin d’information en le transmettant à tous vos contacts et en les invitant à signer la pétition d’appui: http://slapp.ecosociete.org/fr/node/add/signature.

    2. Acheter le livre Noir Canada: http://www.ecosociete.org/outrouverlivres.php.

    3. Inviter un représentant d’Écosociété et/ou les auteurs de Noir Canada dans le cadre de vos activités/évènements pour présenter le livre Noir Canada, pour aborder la problématique du pillage de l’Afrique par les compagnies canadiennes, pour traiter de la question des poursuites-bâillons ou simplement pour tenir une table de vente et d’information.

    4. Les Éditions Écosociété sont toujours à la recherche de traducteurs bénévoles pour assurer la traduction (du français vers l’anglais) de communiqués, bulletins d’information et courts textes apparaissant sur le site internet. Écrivez-nous!

    LES ÉDITIONS ÉCOSOCIÉTÉ VOUS REMERCIENT DE VOTRE SOUTIEN !
    L’équipe des Éditions Écosociété
    C.P. 32052, Comptoir Saint-André
    Montréal (Québec) H2L 4Y5
    Téléphone: (514) 521-0913
    Télécopieur: (514) 521-1283
    Courriel: amvoisard@ecosociete.org

  • Taubira, Histoire, Mémoire

    Nous publions ci-dessous le texte que Mme Taubira a fait paraître dans Le Monde du 15 octobre 2008 en réponse à l'article de Pierre Nora, autour de l'Appel de Blois lancé par l'Association Liberté pour l'Histoire. Il nous a semblé que ce texte pouvait ouvrir une discussion sur le blog, en préambule à certains textes du prochain numéro dont les réflexions recoupent celle-ci.

    Liberté pour l'Histoire ? Je ne sache pas que l'Histoire pût être emprisonnée ! Tronquée parfois, évacuée sans doute, contorsionnée au besoin. C'est le sort qui fut réservé aux histoires coloniales de la France dans cette somme passionnante de 5 000 pages dirigée par Pierre Nora, intitulée Les Lieux de mémoire et sous-titrée Entre mémoire et histoire. Cinq mille pages dont une quinzaine consacrée à l'Exposition coloniale de 1931, abrégé ou paradigme des trois siècles et demi que durèrent les deux périodes coloniales françaises. Un article sur le café, d'une vingtaine de pages, ne réserve pas une ligne aux économies de plantation.

    De tels partis pris ont leur part dans les polémiques que déclenchent les multiples lieux de savoir qui échappent à l'enseignement officiel. Si l'histoire était aussi libre que nous le souhaitons tous, les éminences de la recherche s'intéresseraient à l'intégralité de l'histoire de France et d'Europe, l'enseigneraient, accueilleraient des thèses, débattraient de tout sans rien sacraliser, comme il en fut pour les travaux d'un historien primé, érigé en martyr sans châtiment, malgré des critiques universitaires déplorant l'insuffisante rigueur du travail produit et primé par le Sénat, largement divulgué en ouvrage de poche.

    Nous aimerions le même sort pour de nombreux travaux d'excellente qualité, sur ces sujets ou d'autres. Mais la protestation victimaire de certains historiens n'est pas l'essentiel. En la circonstance, il y a un faux conflit et un vrai débat. Le faux conflit porte sur des rivalités de compétences, qui n'ont pas lieu d'être, entre les historiens qui sont et doivent être reconnus comme chercheurs, et le législateur élu au suffrage universel qui détient la responsabilité de dire la norme, mais pas seulement, ériger des remparts.

    Quant au vrai débat, il est de savoir si la mémoire et l'histoire peuvent être objets de droit. Oui, lorsque les enjeux sont au-delà de la mémoire et de l'histoire, qu'ils atteignent la cohésion nationale, l'identité commune. Il revient alors au législateur de poser la parole politique, déclaratoire, et d'en tirer les conséquences par des dispositions normatives. Il n'y a pas de matière plus politique que le droit qui élabore les règles communes pour rendre possible la vie ensemble, édicte les lisières, sépare la morale de l'éthique pour énoncer les valeurs de référence. La seule question est celle de la bonne distance entre les faits et cette parole politique.

    Passons rapidement sur "l'ingérence du pouvoir politique dans la recherche et l'enseignement", puisque dans cette belle démocratie de désignation, nomination et cooptation dans toutes sortes de structures consultatives et décisionnelles, les élus seraient les seuls non fondés à jeter l'oeil sur ce qui est enseigné aux enfants qui devront devenir des citoyens libres et responsables.

    Passons sur le mépris à peine voilé envers les législateurs, ces "on" en train de "fabriquer une camisole qui contraint la recherche et paralyse l'initiative des enseignants". L'article 2 de la loi Taubira encourage justement la recherche, mais ceux qui la fustigent l'ont-ils seulement lue ? Si l'exercice consistait à échanger de "bons" procédés, nous parlerions du mandarinat universitaire qui, souverainement, décrète les sujets méritant recherche.

    Passons également sur la méconnaissance condescendante envers ces millions de personnes exclues du roman national, que l'histoire a conduites à naître sur le sol de France, sans pays de rechange. Il arrive qu'à force d'entre soi, l'entour s'évapore.

    J'ai le plus grand respect pour ceux qui cherchent, interrogent, s'interrogent. Mais je n'ai aucun état d'âme envers ceux qui brandissent un bouclier universitaire pour défendre des chasses gardées, à l'abri des échos et des grondements de la société.

    Mémoire et Histoire traitent d'une matière commune : le passé. Ce passé nous travaille, consciemment ou non. Lorsque la société s'en empare, le législateur doit proférer une parole particulière, et légitime, dans la polyphonie produite par les historiens et les associations. Le sujet est là. Eduardo Galeano le dit à sa façon : "Le temps passé continue vivant de battre dans les veines du temps présent, même si le temps présent ne le veut pas ou ne le sait pas."

    Pierre Nora m'a offert, et je l'en remercie encore, le dernier ouvrage qu'il a édité sur le journal d'un négrier. Devant la mission parlementaire, il a présenté cet acte d'édition comme un acte de bravoure. Après lui avoir fait observer qu'il n'avait pas été poursuivi et ne le serait pas parce que tel n'est pas l'objet de la loi, je lui demandai quand il nous offrirait le témoignage de l'esclave.

    L'historien fait-il oeuvre complète lorsqu'il restitue la seule parole des vainqueurs consignée dans les archives écrites ? Ne lui revient-il pas, avec la même rigueur méthodologique exercée sur les sources écrites, d'exhumer les filets de voix des vaincus ou victimes, ces filets qui nous parviennent par la tradition orale et les traces archéologiques ?

    Nous sommes héritiers de toutes les tragédies humaines, qui nous troublent par la barbarie qu'elles révèlent et les traces qu'elles laissent. L'acte législatif fait de la mémoire de quelques-uns la mémoire de tous. C'est lui qui peut inclure les mémoires fragmentées dans un récit commun, une odyssée partagée. Pas de matière plus politique que le droit, disais-je ? Ah ! si, peut-être l'Histoire.

     


    Christiane Taubira est députée de Guyane.

  • Angriffe, lecture de la triologie à Berlin, le 21 octobre

    Notre ami et collaborateur (dans le nouveau numéro de tausend augen, le #32), Alban Lefranc est traducteur (notamment Le Duel et L'ombre du corps du cocher de Peter Weiss) mais aussi (ou surtout) romancier.

    Nous avons lu avec beaucoup de plaisir ces trois derniers romans qui revisitent tout un pan de la culture allemande d'après-guerre, de Fassbinder à la RAF en passant par Nico :

    Attaques.jpgAttaques sur le chemin, le soir, dans la neige

    (Le Quartanier, 2005)




    DesFoules.jpg


    Des foules, des bouches, des armes

    (Editions Leo Scheer/Melville, 2006)

     

     

     


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    Vous n'étiez pas là

    (Editions Verticales, janvier 2009)

     

     

     

     

     

    Alban lira des extraits de ses trois romans publiés désormais sous forme de triologie en un volume en allemand par les bons soins des éditions Blumenbar sous le titre ANGRIFFE et dans la traduction de Katja Roloff :

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    Lecture de ANGRIFFE, trilogie allemande, à BERLIN, le 21 octobre

    au MONARCH

    à l'occasion de la sortie de ANGRIFFE Katja Roloff (traductrice du livre en allemand) et Alban Lefranc liront des extraits de la trilogie qui vient de paraître chez Blumenbar.

    Skalitzerstr. 134. 10999 Berlin
    Début : 20.30 Uhr.
    Entrée : 4 €


    Je vous recommande par ailleurs, la lecture de son blog.

  • Salon de la Revue 2008

    Ce week-end se déroulera le

    18ème Salon de la Revue à Paris.

    à l'Espace d'animations des Blancs-Manteaux
    48, rue Vieille-du-Temple, 75004 Paris

    Nocturne: vendredi 10 octobre, de 21 à 23h

    Samedi 11 octobre, de 10 à 20h

    Dimanche 12 octobre, de 10 à 19h30

    Entrée gratuite

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    Tausend Augen, qui participe environ une année sur deux à ce Salon tiendra un stand commun avec nos amis de Cassandre.

    Vous pourrez y rencontrer des membres de la rédaction et discuter du prochain numéro et le commander.

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  • Teresa de Lauretis à propos de M.Butterfly

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    Dans Théories Queer et culture populaire : de Foucault à David Cronenberg (Ed. La Dispute, 2007), Teresa de Lauretis a ce mot à propos de M. Butterfly de David Cronenberg, un cinéaste que Tausend Augen suit depuis très longtemps (lire notamment le dossier qui lui est consacré dans le n°7 de la revue) :

    "Le film ironise et déconstruit le récit culturel de la féminité qui est celui du livret de l'opéra en montrant qu'il s'agit d'un fantasme orientaliste fondé sur des hiérarchies de genre, de race et sur une domination politique." (p.166)

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    Probable que nous ayons à revenir une nouvelle fois sur Cronenberg dans nos pages...

  • Porn Film Festival à Paris

    Back to Porn

    Après Berlin, Athènes et Tokyo, le Festival de Films Porno débarque à Paris. Découvrez le meilleur de la production et de la création porno internationale contemporaine et des nouvelles cultures sexuelles avec une sélection de films surprenants, excitants, originaux et stimulants.

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    A New Porn is Born !

    Ce festival d'un genre nouveau vous propose de découvrir ou redécouvrir la crème de la crème du cinéma porno : expérimentaux, queer, DIY, cultes, post-porn, underground, artistiques, courts et longs-métrages.

    Du 9 au 12 octobre 2008
    , le Paris Porn Film Fest investit le mythique cinéma de Mocky, le Brady, pour une expérience inédite mixant tous les plaisirs, tous les genres et toutes les sexualités. Pour cette première édition, le Festival donne un coup de projecteur sur le porno trans FTM (Female To Male) en pleine explosion, en présentant trois films de Buck Angel, un film de Morty Diamond et deux films du studio Trannywood Pictures. Deux portraits de cinéastes hors du commun, Joanna Angel et Maria Beatty, seront aussi présentés dans le cadre du Festival – l’occasion de faire le point sur deux parcours atypiques et représentatifs de la nouvelle pornographie.
    Une compétition internationale présidée par un jury de sexperts renommés récompensera les courts et longs métrages les plus inventifs et un panorama du porno international nous plongera dans les univers décalés de Joe Gallant, Bruce LaBruce, Gerard Damiano, Erika Lust, ou Todd Verow. Sans oublier des courts métrages de réalisatrices et réalisateurs français tels que Manon Desgryeux, Catherine Corringer ou Panik Qulture.

    Alors bouclez ou débouclez vos ceintures,
    et vive le retour du porno dans les salles obscures !

    Le Paris Porn Film Fest est interdit aux mineurs de moins de 18 ans.

    Site Internet : http://www.parispornfilmfest.com/